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Dimanche 28 février 2010 7 28 /02 /Fév /2010 14:28

 

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Le secteur des mutuelles est en pleine expansion. Selon la Fédération française des sociétés d’assurances (FFSA), il connaîtrait une croissance moyenne de 7 % par an, pour un marché total de plus de 15 milliards d’euros. Les diverses augmentations des mutuelles (5,8 % en 2009 et 5% prévu en 2010) et le déremboursement de nombreux médicaments (Biafine, Magnésium B6, Tanakan…) peuvent faire poser la question du coût de la santé. Une étude IFOP sur 1000 personnes ayant répondu à un sondage par mailing et représentant la population française majeure a été mené pour comprendre comment les français réagissaient aux augmentations du coût des assurances.

Les résultats montrent que 94% des répondants ont une ou plusieurs mutuelles. Cette part est différentes selon les classes d’ages. Ainsi, les moins de 35 ans sont 89% à avoir au moins une mutuelle contre 96% pour les plus âgés. 70% des affiliés se déclarent « plutôt satisfaits » de leur contrat voire même « très satisfaits » pour 17 %. Les bénéficiaires d’une mutuelle d’entreprise (39% des assurés), sont plus enclins à s’avouer « très satisfaits » de leur mutuelle que ceux qui sont couverts par une mutuelle individuelle (23% contre 13%).

Plus de résignations que d’oppositions

Tanguy Thévenet, directeur général d’Hyperassur.com, site de comparaison d’assurances et de mutuelles explique que face à cette hausse des tarifs, les consommateurs se sentent en effet bien impuissants. Par ailleurs, cette étude montre que la majorité des personnes ayant déjà eu une mutuelle ne l’a de toute façon pas choisi. 41 % sont en effet assurés par la mutuelle de leur entreprise, alors que 28 % ont véritablement opté pour « la mutuelle proposant le meilleur compromis entre les garanties proposées et le prix payé ».

Malgré ce manque de choix, 87 % se déclarent satisfaits du service. Cette satisfaction est de plus accompagnée de l’ignorance de service de comparaison des tarifs notamment des sites de comparaison. L’étude montre que seul 42 % des assurés utilise ce genre de service. En ajoutant les difficultés administratives pour changer de contrat ou d’assureur, les explications de la résignation des français face à ces augmentations de tarif. L’étude montre que 78 % des possesseurs d’une mutuelle déclarent ne pas avoir « d’autres choix que d’accepter cette hausse des prix » car ils ont besoin de toutes les garanties de leur mutuelle contre 5% d'entre eux à vouloir retirer de leurs contrats certaines garanties, voir résilier leurs contrats..

 

Sources :

http://www.ifop.com/?option=com_publication&type=poll&id=1069

http://www.francesoir.fr/sante/2010/02/18/sante-mutuelles.html

 

Résultats de l’étude :

http://www.ifop.com/media/poll/1069-1-study_file.pdf

Par Cyrille BRISSEAU - Publié dans : Sécu
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Mercredi 17 février 2010 3 17 /02 /Fév /2010 13:25

 


 

 

 


   Une épidémie due aux conditions de travail ainsi qu'aux gestes répétitifs est devenu "Une préoccupation majeure", selon l'Institut de veille sanitaire.

Il s'agit des TMS : troubles musculo-squelettiques. Ce sont des douleurs quotidiennes.

   Les TMS regroupent un certain nombre d'affections péri-articulaires qui se traduisent généralement par des douleurs et une gêne importante.Les zones du corps les plus souvent atteintes sont le rachis lombaire (partie basse de la colonne vertébrale), l'épaule puis le poignet chez les femmes et le coude chez les hommes.

   En 2006, près de 8 maladies professionnelles sur 10 correspondaient à un TMS ou à une lombalgie et les TMS représentent plus de 7 millions de journées perdues en France.
De plus, plus d'un travailleur sur dix de 20 à 59 ans souffrent d'au moins un TMS du membre supérieur ou de lombalgie de plus de 30 jours au cours de l'année selon un programme pilote mis en place par l'Institut de Veille Sanitaire (InVS) dans les Pays de la Loire.

Ce n'est pas qu'un problème français!!!!


   La France n'est pas une exception puisque les TMS occupent également la première place des maladies professionnelles en Belgique, en Espagne, en Finlande, au Luxembourg et en Suède. En 2000, plus de trois travailleurs européens sur dix souffraient de problèmes de dos et deux sur dix de douleurs musculaires dans le cou et les épaules.

TMS : des troubles encore sous-estimés

   Les TMS sont reconnus depuis 2000 comme un problème majeur de santé publique et sont en constante augmentation depuis 10 ans.
Ces troubles sont sous-estimés par un manque de reconnaissance de la maladie professionnelle et par les difficultés à les déclarer en tant que telle.

TMS=>enjeu économique de santé publique

   En 2008, 40 000 maladies indemnisées par le Régime Général de Sécurité Sociale étaient des TMS, engendrant une dépense directe annuelle de près de 800 millions d'euros.

Les personnes les plus à risques :
- Les femmes
- Les travailleurs âgés de 45 à 54 ans : La fréquence des TMS est multipliée par six par rapport au moins de 25 ans.
-Les personnes qui ont un travail comportant des mouvements en force, des postures extrêmes, des gestes répétés.
-Ceux ayant un travail ayant une forte demande psychologique ou un faible soutien social induisant une tension.
-Les intérimaires sont ainsi plus exposés car on impose aux travailleurs davantage de contraintes temporelles, on les expose à une répétitivité plus élevée de leurs gestes et à une dépendance plus importante vis-à-vis de leurs collègues.

2010 : une année charniére pour les TMS

2010 sera l'année des premiers bilans du Plan Santé au Travail 2005-2009.

   L'objectif de ce programme était de fédérer les différents acteurs à l'échelle nationale en identifiant plus précisément les risques professionnels, en intensifiant les contrôles et en sensibilisant les chefs d'entreprises.
 Ces buts ont-ils été atteints ?

source :


- " Numéro thématique - TMS d'origine professionnelle : une préoccupation majeure", InVS, Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire, n°5-6, 09 février 2010, accessible en ligne
- "Plan Santé au Travail 2005-2009", Ministère de l'emploi, du travail et de la cohésion sociale, téléchargeable en ligne

-http://www.doctissimo.fr/html/dossiers/travail/articles/14215-tms.htm

Par Julien Poirier - Publié dans : Santé
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Lundi 8 février 2010 1 08 /02 /Fév /2010 19:40


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  L'obésité est définie par l'Indice de Masse Corporelle (IMC). Il est calculé en divisant le poids par la taille au carré (kg/cm²). Si le résultat est :
  • Inférieur à 18,5, il y a malnutrition
  • Entre 18,5 et 24,9, le poids est idéal
  • Entre 25et 29,9, on est en préobésité
  • Entre 30 et 40, on parle d'obésité
  • Au dessus de 40, la personne est en obésité morbide

   Selon l'Organisation Mondiales de la Santé, "l'obésité doit maintenant être considérée comme l'un des grands problèmes de santé publique. Son l'impact sur la santé pourrait bien se révéler aussi grave que celui du tabagisme".
L'obésité gagne du terrain en France : 30 % des adultes sont en surpoids dont 14,5 % sont obèses (soit environ 6,5 millions de personnes obèses)-contre 8,7 % en 1997. D'après l'étude réalisée par des chercheurs de l'INSERM, l'augmentation est plus importante chez les femmes (+81,9 % en 12 ans) que chez les hommes (+57,9 %). Depuis 2006, elle est également en évolution chez les jeunes adultes de 25 à 34 ans. La répartition territoriale est très inégale. En effet, de manière générale, les campagnes sont plus affectées que les villes.

Plusieurs facteurs être en cause :


-Les facteurs génétiques (quelques gènes aurait un impact sur la corpulence et le fait pouvoir bien répartir la masse graisseuse)
-Les facteurs endocrinologiques (dérèglements hormonaux ou glandulaire)
-Certains facteurs médicaux (Comme des médicaments tel que la cortizone ou encore certains traitement très lourds)
-Les facteurs environnementaux et les modifications comportementales
-La nourriture (une alimentation trop riche en graisses)
-Le manque d'activité physique (nécessaire pour brûler le "trop-plein" de graisse absorber durant les repas)

Les conséquences de l'obésité :


-Le diabète de type 2 : le risque de contracter cette maladie s'élève avec l'IMC. Une femme obèses a 12 fois plus de risque de développer un diabète de type 2 qu'une femme de poids normal.
-L'hypertension artérielle : un(e) obèse de 25 à 35 ans a 6 fois olus de chances de voir se développer une hypertension artérielle avec toutes ces conséquences vasculaires sur le cerveau, le coeur et les reins.
-L'insuffisance veineuse : jambes lourdes, varices et ulcères peuvent être des conséquences de l'obésité car il y a une mauvaise qualité des tissus et du manque d'activités physiques.
-L'hypoventilation alvéolaire : c'est à dire un certain degré d'insuffisance respiratoire d'origine mécanique.
-
Les dyslipidémies : surtout l'hypertriglycéridémie (augmentation de certaines graisses dans le sang)  qui aggravera souvent les risques cardio-vasculaires. De même cette augmentation des lipides, dont le foie est le principal épurateur, va entraîner une surcharge hépatique (ou stéatose hépatique).
-L'insuffisance cardiaque
: chaque augmentation de 1 point de l'index de masse corporelle entraîne une majoration du risque de développer une insuffisance cardiaque de 5 % chez l'homme et de 7 % chez la femme.
-L'arthrose des articulations porteuses : mécaniquement toutes les articulations de la moitié basse du corps vont souffrir de cet excès de poids et donc de pression et de force à leur niveau, tant les tendons (tendinites) que les surfaces articulaires d'où une arthrose invalidante plus précoce que chez le sujet normal. Les articulations concernées sont les dernières vertèbres, les hanches, les genoux et les pieds.
- Risques plus important pour certains cancers comme le cancer de l'intestin et le cancer du sein
- Autres : cholestérol, apnée du sommeil, arthrose, infertilité, insuffisance veineuse, reflux gastro-oesophagien, incontinence urinaire. Mais aussi des conséquences psychologiques comme dépression, rejet de soi...



Source :
http://www.caducee.net/DossierSpecialises/genetique/obesite.asp
http://www.medecine-et-sante.com/nutrition/obesiteconsequences.html

Par Flore LE SCANFF - Publié dans : Santé
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Lundi 1 février 2010 1 01 /02 /Fév /2010 12:35

  terre_apollo17.gif 2 mois après l’échec du sommet de Copenhague, les organisations s'activent à l'action pour la préservation de la biodiversité. Nombre de films, livres utilisent la nature comme tête d'affiche. Le but étant de mettre l'Homme face aux faits accomplis et ainsi de provoquer une prise de conscience générale. Car biodiversité et vie ne peuvent être dissociées. Si rien n'avance, nous passerons à cotés de nombreux traitement: une nouvelle génération d'antibiotiques, de nouveaux traitements contre les pertes osseuses ou problèmes de reins, de médicaments anticancéreux,...Il faut absolument préserver notre biodiversité. La planète Terre possède des vertus infinis, mais les experts préviennent que de nombreuses formes de vie terrestre et marine qui ont un intérêt économique et médicale pourraient disparaitre avant que nous puissions en connaître les secrets et parfois même, avant même de savoir qu'elles existent.


Les Amphibiens

grenouille à ventre de feu


  Près d’un tiers des 6000 espèces d'amphibien connues sont aujourd'hui menacées d'extinction. Ces animaux produisent un grand nombre de substances nouvelles dont certaines ne sont sécrétées que par les amphibiens sauvages.
   

  Certaines de ces substances comme celles secrétées par les grenouilles venimeuse pourraient nous servir à soigner les maladies cardiaques, d'autres pourraient être la source de nouveaux antalgiques. Les bradykinines et maximakinines, sécrétées par les glandes de la peau d'espèces comme le sonneur (crapaud) à ventre de feu (Bombina maxima) chinois ; la grenouille feuille du Mexique ; et la grenouille des marais (Rana palustris) d'Amérique du Nord, sont des substances qui dilatent les muscles souples des vaisseaux sanguins des mammifères et donc offrent des perspectives prometteuses pour le traitement de la tension artérielle. Certaines grenouilles, comme la grenouille australienne, sécrètent une colle qui sert d'adhésif naturel pour réparer le cartilage et autres déchirures musculaires chez l'homme. Beaucoup d'espèces de tritons et de salamandres, telle que le triton vert à points rouges (Notophthalmus viridescens), peuvent reconstituer certains tissus, notamment ceux du coeur, les tissus nerveux de la moelle épinière et même des organes entiers. Come nous sommes relativement proches de ces espèces, elles pourraient nous aider à comprendre comment nous pourrions peut-être un jour stimuler notre potentiel régénératif dormant. Certaines grenouilles, comme la rainette versicolore (Hyla versicolor) et la rainette faux-grillon de l'Ouest (Pseudacris triseriata), peuvent survivre de longues périodes de gel, sans subir de dommages cellulaires. Si nous comprenons comment elles font, nous saurons mieux préserver les organes nécessaires à une transplantation.

Les requins

requin


   De nombreuses espèces de requin sont menacées. La surpêche en est la principale cause. Elle est due à un hausse de la demande en viande de requin qui remplace les poissons traditionnellement pêchés notamment dans la restauration rapide (fish and chips); la consommation accrue de soupe de requin ; les prises accessoires lors de la pêche au thon ; et le marché croissant des produits cartilagineux du requin à des fins médicales douteuses. Certains requins sécrètent des substances qui pourraient s’avérée d'une importance capitale pour la recherche.
   

  La Squalamine, particulièrement abondante dans leur foie, peut favoriser la création d'une nouvelle génération d'antibiotiques et de traitements contre les infections fongiques ou protozoaires. Des études sont aussi en cours sur des composés de la squalamine comme anticancéreux et anorexigène. Des essais sont en cours pour étudier si la squalamine peut soigner la dégénérescence maculaire liée à l'âge, qui peut entraîner une grave perte de la vision. Cette substance pourrait arrêter la croissance de nouveaux globules sanguins dans la rétine, avec la perte de la fonction rétinienne et la cécité des patients. Les glandes à sel de certains requins sont aussi étudiées parce qu'elles peuvent nous permettre de mieux comprendre comment les reins humains fonctionnent et comment les ions chlorures sont transportés à travers les membranes. Cela aurait un intérêt pour soigner deux maladies, la mucoviscidose et la maladie kystique des reins. Les requins, parmi les premiers animaux avec un système immunitaire « acquis » qui fonctionne totalement, sont des modèles irremplaçables pour comprendre l'immunité humaine.

 

Les limules

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  Seulement 10 bébés limules survivent sur 90 000 œufs, ils sont extrêment sensible à la surpêche. Ce fossile vivant a beaucoup d’intérêt pour la médecine

  Un peptide des limules a été transformé en un composé appelé T140 qui bloque le récepteur humain qui permet au Virus d'immunodéficience humaine(VIH) d'accéder aux cellules immunitaires du corps. Des essais précliniques indiquent que cette substance est au moins aussi efficace que l'AZT pour inhiber la réplication du VIH.
Le T140 semble aussi prometteur pour prévenir la diffusion de certains cancers comme la leucémie, le cancer de la prostate et du sein et peut aussi servir de traitement de l'arthrite rhumatoïde. D'autres cellules du sang des limules peuvent, par exemple, détecter la présence de certaines bactéries dans le liquide rachidien de personnes éventuellement atteintes de méningite cérébrale.


Les conidae

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  Les conidae, vivent dans les récifs coralliens qui sont sans cesse victime de détérioration causée par l’homme. Ils sont donc classés comme très vulnérables.
Les espèces de conidae peuvent produire entre 70 000 et 140,000 composés de peptide, dont un grand nombre intéressent la médecine humaine. Cependant, à peine quelques centaines ont été caractérisées.

  L'un des composés, la ziconotide, semble être 1000 fois plus puissante que la morphine et, en essai clinique, elle s'est révélée un antalgique bien plus efficace pour les patients atteints de cancer ou du SIDA. Lors d'essais sur les animaux d'un autre composé des conidae, les cellules du cerveau semblaient être préservées de la mort en cas de mauvais afflux sanguin. Cette substance pourrait constituer une thérapie révolutionnaire pour les personnes souffrant de traumatismes crâniens ou d'accident vasculaire cérébral. Elle pourrait aussi servir à soigner les maladies de Parkinson et d'Alzheimer. Les peptides des conidae pourraient aussi servir à traiter l'incontinence urinaire et les arythmies cardiaques.

Les Ours

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  Six espèces d'ours sont menacés d'extinction, parmi lesquels l'ours polaire, le panda géant et l'ours noir d'Asie. Ils sont chassés pour leurs organes comme la vésicule, qui peut atteindre des prix élevés sur le marché noir en Chine, au Japon et en Thaïlande.

  

  La recherche sur les ours a permis plusieurs découvertes médicales, notamment la transformation de l'acide ursodésoxycholique, trouvé dans la vésicule biliaire de certaines espèces d'ours comme les ours blancs et les ours noirs, en médicament. Cette substance est utilisée pour prévenir la sécrétion de bile pendant la grossesse. Elle permet de dissoudre certaines sortes de calculs biliaires et peut prolonger la vie des patients atteints d'une maladie du foie, la cirrhose biliaire primitive, en laissant plus de temps pour faire une transplantation de foie. Dans le monde, environ 1,5 million de personnes sont soignées pour une maladie rénale au stade terminale et plus de 80,000 personnes en meurent chaque année, rien qu'aux États-Unis. En étudiant l'hibernation des ours, on pourrait comprendre comment mieux soigner ces personnes et permettre à un grand nombre d'entre elles de survivre. L'étude de leur hibernation nous permettrait peut-être aussi de trouver des moyens pour traiter les diabètes de types I et II ainsi que l'obésité. On dénombre 150 à 200 millions de cas de diabète de type II dans le monde.

 




  L' Homme n'a pas encore découvert toutes les espèces et créatures qui peuplent le fonds des océans. De même seulement 2 % des 300 000 espèces de plantes supérieures connues ont été analysées pour leurs propriétés pharmacologiques potentielles. Le risque encouru aujourd'hui dans la perte de la biodiversité est de ne plus pouvoir créer des médicaments à partir des espèces déjà menacées mais en plus de pas pouvoir le faire aussi à partir d'éspéces non découvertes déjà en voie d' extinction. La nature est détentrice de nombreux médicaments potentiels qui disparaissent en même temps qu’elle. Elle est pourvoyeuse de remèdes quand les hommes prennent le temps de l’étudier, et  faiseuse de maladies quand elle est malmenée, la biodiversité est bien une question de vie ou de mort.

 

 

 

Sources:

 

www.science.gouv.fr

www.ecologie.gouv.fr

www.diplomatie.gouv.fr

content.undp.org

Je vous conseil le livre d' Eric Chivian et Aaron Bernstein " Sustaining Life "
et le beau film de Jacques Perrin et Jacques Cluzaud "Ocean" qui m'a inspiré cet article.




Par HIDOT Yann - Publié dans : Environnement
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